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Histoires pour rire ; Mahfoud Aider

https://altair.imarabe.org//notice.php?q=id:6635 book 1984 Mahfoud Aider est bien né, pour ceux qui doutent encore, il y a 32 printemps. Il réussit à semer, après une course effrénée, ses études, par un tour de passe-passe magistral, aidé il faut le reconnaitre par l'établissement qui le sponsorisait. Grisé par ce succès rapide, il décida de concourir pour d'autres organismes. Ce touche à tout commença par décrocher de haute lutte le 1er prix de peinture pour adolescents. Son choix se porta définitivement sur les beaux-arts en général et à la bande dessinée en particulier. Dès 1969, il commença à créer pour le défunt journal "M'quidech", les aventures de "Kouider", petit garçon qui voyage à travers le temps à la recherche de la personnalité algérienne, qu'il anima durant 4 années. L'air du journal n'étant pas suffisamment "conditionné" il décida d'aller se réoxygéner ailleurs. Il réanima la rubrique "Jeu des 7 erreurs", sur le quotidien "Al Moudjahid", place des "Gags" à la revue "Alouane" et honora finalement de sa présence intempestive, comme responsable artistique, la revue "Tarik" ou, un affreux-méchant-escroc vit le jour : "Kalitousse Lazhar". Malheureusement il n'a pas le temps d'"exploiter" ce personnage qui se joue ignominieusement de la crédulité des gens, la revue "Tarik" disparaissant elle aussi mystérieusement, pour des raisons obscures. En 1982 il rejoignit de nouveau, après sa résurrection, les rangs du journal "M'quidech" où il anima les aventures de "Nadjib", juste au moment où la "fièvre espagnole" commençait à grimper. Une fois de plus, il est au rendez-vous de l'événement (le n. d'édition faisant foi) avec son 1er album "Ca, c'est du sport! Mundial 82", vendu exclusivement dans toutes les bonnes pharmacies. Le nouveau monstre sacré de Mahfoud Aider se nomme "Ali Bitroul", un virtuose de balle ronde, sait tout faire avec ses pieds, mais rien avec sa tête. En novembre 82, il assite, en compagnie de Slim et Melouah, au 15e Salon international de Lucca (Italie), à la consécration de la "B.D." algérienne, qui se voit décerner le 1er prix, le Caran d'Ache (UNICEF), 1983, "Pif" publie son scénario : "La route de l'espoir", dessiné par Amouri. 1984, il fait paraître le tome 2 de "Ca, c'est du sport" et "Histoires pour rire". Le monde effrayant et merveilleux de Mahfoud Aider est loin de s'arrêter. Il nous prépare, afin d'agrémenter, nos longues heures de paresse "Histoires pour tuer le temps". Le rire, nous confie-t-il, est la seule arme efficace contre l'ennui et la plus perdue des journées est celle où l'on n'a pas ri, à condition affirme-t-il, de ne pas dépasser la dose prescrite. Mohamed Larbi Sahafi (source : quatrième de couverture) 48 p. : ; 30 cm ; ill., couv. ill. en coul. ; Algérie Aider, Mahfoud ENAL , Français IMA
1984
Auteur/Artiste :
Aider, Mahfoud (Auteur)  
Langue(s) du document :
Français  
Lieu de publication :
Alger :  
Éditeur :
ENAL ,  
Année de publication :
1984  
Description matérielle :
48 p. : ; 30 cm ; ill., couv. ill. en coul.  
Résumé éditeur :
Mahfoud Aider est bien né, pour ceux qui doutent encore, il y a 32 printemps. Il réussit à semer, après une course effrénée, ses études, par un tour de passe-passe magistral, aidé il faut le reconnaitre par l'établissement qui le sponsorisait. Grisé par ce succès rapide, il décida de concourir pour d'autres organismes. Ce touche à tout commença par décrocher de haute lutte le 1er prix de peinture pour adolescents. Son choix se porta définitivement sur les beaux-arts en général et à la bande dessinée en particulier. Dès 1969, il commença à créer pour le défunt journal "M'quidech", les aventures de "Kouider", petit garçon qui voyage à travers le temps à la recherche de la personnalité algérienne, qu'il anima durant 4 années. L'air du journal n'étant pas suffisamment "conditionné" il décida d'aller se réoxygéner ailleurs. Il réanima la rubrique "Jeu des 7 erreurs", sur le quotidien "Al Moudjahid", place des "Gags" à la revue "Alouane" et honora finalement de sa présence intempestive, comme responsable artistique, la revue "Tarik" ou, un affreux-méchant-escroc vit le jour : "Kalitousse Lazhar". Malheureusement il n'a pas le temps d'"exploiter" ce personnage qui se joue ignominieusement de la crédulité des gens, la revue "Tarik" disparaissant elle aussi mystérieusement, pour des raisons obscures. En 1982 il rejoignit de nouveau, après sa résurrection, les rangs du journal "M'quidech" où il anima les aventures de "Nadjib", juste au moment où la "fièvre espagnole" commençait à grimper. Une fois de plus, il est au rendez-vous de l'événement (le n. d'édition faisant foi) avec son 1er album "Ca, c'est du sport! Mundial 82", vendu exclusivement dans toutes les bonnes pharmacies. Le nouveau monstre sacré de Mahfoud Aider se nomme "Ali Bitroul", un virtuose de balle ronde, sait tout faire avec ses pieds, mais rien avec sa tête. En novembre 82, il assite, en compagnie de Slim et Melouah, au 15e Salon international de Lucca (Italie), à la consécration de la "B.D." algérienne, qui se voit décerner le 1er prix, le Caran d'Ache (UNICEF), 1983, "Pif" publie son scénario : "La route de l'espoir", dessiné par Amouri. 1984, il fait paraître le tome 2 de "Ca, c'est du sport" et "Histoires pour rire". Le monde effrayant et merveilleux de Mahfoud Aider est loin de s'arrêter. Il nous prépare, afin d'agrémenter, nos longues heures de paresse "Histoires pour tuer le temps". Le rire, nous confie-t-il, est la seule arme efficace contre l'ennui et la plus perdue des journées est celle où l'on n'a pas ri, à condition affirme-t-il, de ne pas dépasser la dose prescrite. Mohamed Larbi Sahafi (source : quatrième de couverture)  
Mots-clés :
Algérie